Après avoir partagé plusieurs aspects de son parcours d’expatriée en Australie, Nelly présente cinq clés pour s’adapter au contexte professionnel australien et pour décrocher un visa de travail, étape intermédiaire vers la résidence permanente.

Les autres parties de cette interview :

1. Compétences, motivation, engagement : qualités indispensables

« Pour ma part, la difficulté principale, clairement, n’a pas été la recherche d’emploi ni même la recherche d’un sponsor. Je crois que si on a les compétences, si on est motivé, si on a envie de bosser (le concept des 35h, ici, on ne connaît pas…), si on a un bon niveau d’anglais, si on sait communiquer et qu’on montre une forte adaptabilité et un respect sincère envers l’Australie et ses habitants, on est très facilement « adopté » ».

2. Faire preuve d’humilité, se montrer ouvert

« C’est valable aussi bien dans le cadre professionnel que dans le cadre personnel, d’ailleurs. Il faut aussi, je crois, faire preuve d’humilité. Ce n’est pas parce que le système français auquel on est habitué est différent qu’il est meilleur que le système australien. Et même quand c’est le cas, il est important de ne pas le rappeler aux Australiens. Il est au contraire capital de se montrer ouvert et engageant. »

3. La quête administrative du visa, l’obstacle majeur

C’est bien entendu l’aspect administratif qui a été l’obstacle majeur de mon parcours. Si vous êtes sponsorisé(e) par une grosse entreprise et pour un poste très technique et sans ambiguïté (ex : géologue), il y a peu de chances que votre demande soit rejetée. Très souvent, les grosses entreprises ont des conseillers en immigration au sein même de leur RH et les démarches sont orchestrées directement en interne.

4. Immigration : solliciter les services d’un agent de l’immigration

Si, comme moi, vous envisagez d’être sponsorisé(e) par une petite entreprise, je vous conseille de solliciter les services d’un agent de l’immigration de qualité qui sera a même d’évaluer si vous pouvez prétendre a un sponsoring. Il pourra guidera, vous et votre employeur, dans les nombreuses démarches à effectuer. Certes, c’est un service qui a un coût, mais un bon agent peut vraiment faire la différence!

5. Prêter attention à la politique d’immigration qui change chaque année

Dans tous les cas, il est capital, avant de trop rêver, d’être parfaitement informé(e) sur la marche à suivre, les compétences requises, les documents a fournir, etc. Le sponsoring n’est pas ouvert a tous, et la politique actuelle tend à le restreindre de plus en plus…

N’oubliez pas non plus que le ministère de l’Immigration et de la Citoyenneté australien revoit ses ses stratégies, sa liste de métiers en demande et ses tarifs, au 1er juillet chaque année, donc ce qui est valable à présent peut ne plus l’être dans six semaines.

Article de Laurent Ozn'Z

Expert de la recherche d'emploi à l'international, passionné par l'Australie et la Nouvelle-Zélande, je suis le créateur de Australienzelande.fr et Travail-Australie.fr, deux sites consacrés aux opportunités de travail et d'immigration en Oz et NZ. Je suis l'auteur du guide "Médecin en Australie" (107 pages, 2015), guide d'orientation professionnelle pour les médecins francophone souhaitant exercer et émigrer en Australie. Si vous souhaitez témoigner sur ce site, y apporter votre contribution ou partager votre expérience, contactez-moi : http://australienzelande.fr/contact

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