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Travailler auprès des kangourous : quoi de plus authentique qu’une telle expérience de wwoofing en Australie ? Mailys et Julien, deux jeunes Français en visa vacances-travail down under, ont eu la chance de faire escale à Uralla (Australie-Occidentale), où Mandy et John, deux Australiens amoureux de la vie sauvage, accueillent des kangourous orphelins dans un « sanctuaire », ouvert en 2002.  Le témoignage de Mailys et Julien sur cette expérience inoubliable.

 

Le blog de Mailys et Julien

Australie n’ Zélande – Vous avez travaillé en wwoofing dans un centre de recueil des Kangourous à Uralla, ou votre activité principale consistait donc à vous occuper de jeunes kangourous orphelins.Pouvez-vous détailler l’ensemble des activités que vous avez mené auprès des kangourous, et ce qu’elles ont apporté à votre expérience de voyage ?

Uralla est l’un de nos endroits favoris en Australie. L’accueil que nous a réservé Mandy et John a été extraordinaire.

Et le travail là-bas n’en était pas vraiment un.

Mandy et John y tiennent un centre de recueil des bébés kangourous (ou « joeys »), ils les ont retrouvés seuls ou abandonnés dans la nature pour de multiples raisons :

  • Personnes ayant des kangourous mais ne pouvant plus s’en occuper, et choisissant de les abandonner
  • Mères tuées lors d’un accident de voiture, le bébé kangourou peut être dans la poche encore vivant, ou se retrouver seul dans le bush!)
  •  Mères tuées par des chasseurs…

L’objectif est de les relâcher au bout de quelques mois.

Nous nous levions  à 7 heures tous les matins pour les premiers biberons aux bébés kangourou.

Lors de notre séjour, ils étaient 5 ou 6 à gardés à l’intérieur (les plus jeunes Joeys, ou les blessés), une vingtaine dans un premier parc et vingt autres dans un parc où sont regroupés les « pre-released » (kangourous prêts à être relâchés dans la nature).

Nous devions les nourrir 5 fois par jour (préparer les biberons, leur donner, les nettoyer…), le reste du temps nous devions nettoyer les stations d’avoine, et nous occuper des autres animaux de la ferme (dingos, moutons, cheval, canards…), et bien sûr câliner tous ces bébés qui viennent de perdre leur maman et sont donc en manque d’attention et ont besoin de se sentir bien dans leur nouvelle maison.

Mandy peut raconter l’histoire de chaque kangourou, nous ne pouvions être qu’attendris.

Les trois semaines passées là-bas sont passées très vite. Cette expérience est unique, nous avons tout adoré ! Au-delà de la rencontre avec les kangourous, nous y avons trouvé une famille, avec qui nous gardons régulièrement contact. Ça a été triste de les quitter!

Mandy et John ont dédié totalement leur vie à cette cause, ils sont très attachés à tous leurs bébés! C’est une véritable source d’inspiration pour nous de voir des personnes qui se dévouent 100% à une cause.

J’invite les lecteurs d’Australie n’ Zélande à visiter leur site internet, ou à leur rendre  visite, ils seront ravis !

Il est même possible d’adopter un bébé kangourou et de le parrainer. Ma soeur Leila a adopté Hope, une petite kangourou qui est arrivée pendant notre séjour. Les frais d’adoption permettent à Uralla de subvenir aux besoins des joeys tout au long de leur séjour dans le sanctuaire.

 

Article de Laurent Ozn'Z

Expert de la recherche d'emploi à l'international, passionné par l'Australie et la Nouvelle-Zélande, je suis le créateur de Australienzelande.fr et Travail-Australie.fr, deux sites consacrés aux opportunités de travail et d'immigration en Oz et NZ. Je suis l'auteur du guide "Médecin en Australie" (107 pages, 2015), guide d'orientation professionnelle pour les médecins francophone souhaitant exercer et émigrer en Australie. Si vous souhaitez témoigner sur ce site, y apporter votre contribution ou partager votre expérience, contactez-moi : http://australienzelande.fr/contact

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Commentaire (1)
  1. By Annabelle

    Bonjouŕ

    Es ce que vous savez si la kinesiologie est utiliser en australie et s il y a des demandes

    Annabelle

    2579semaines | | Répondre

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